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L’âme des animaux

Nous avons tous connu la perte d’un animal qui nous a touchés un jour ou l’autre. Lorsque notre petit ou grand compagnon nous quitte de mort naturelle, il nous manque assurément. Lorsqu’en plus, nous devons prendre une décision difficile concernant sa santé, recourir à l’euthanasie ou donner un animal en adoption, nous vivons alors des sentiments particulièrement difficiles. Ces sentiments s’ajoutent à ceux que nous éprouvons déjà pour la séparation avec notre animal de compagnie.

Aujourd’hui, la loi reconnaît que les animaux sont des êtres sensibles et pas de simples objets. La science est même parvenue à démontrer cette sensibilité insoupçonnée chez les poissons et même chez les plantes. À mon avis, l’être humain descend peu à peu de son piédestal, mais en même temps il grandit peu à peu en conscience.

Je ne suis pas un spécialiste de la communication animale, mais je sais que le corps physique n’est pas à la base de la conscience et encore moins à celle de l’âme. Donc, derrière le cerveau plus ou moins complexe d’un animal, se cache une conscience de la même nature que la nôtre. Nous sommes tous égaux en conscience, cela je le sais à partir de ma propre intuition. Lorsqu’il s’agit de constater la « qualité élaborée » de leur conscience, je dois faire comme vous et me fier aux témoignages des spécialistes en communication animale. Pour ma part, mon expérience télépathique avec les animaux se limitent à la forme physique et donc d’un intérêt limité. Sans surprise, leur mental physique est moins élaboré que le nôtre. Mais lorsque vient le temps de communiquer réellement de conscience à conscience ou d’âme à âme, selon ces spécialistes, il semblerait que l’âme des animaux n’a rien à nous envier.

Pour comprendre ces différences, il faut s’en remettre à des spécialistes et c’est avec plaisir que je vous en présente deux:

D’abord, il y a l’excellent livre de Penelope Smith « Les animaux ne meurent pas » aux éditions Le Dauphin Blanc pour la version française. 

Plus près de nous au Québec, je vous suggère le site internet de Lili-Anne Beaulac qui offre ses services en communication animale. Elle est la fondatrice du Centre Eden et je vous invite à la contacter si vous avez un besoin car elle offre des consultations et de la formation. Elle est également auteure aux éditions ADA de l’excellent ouvrage « L’art d’apprivoiser l’énergie ».

Attention pourtant à ne pas faire d’anthropomorphisme. L’expérience et le point de vue de l’âme animale peut-être différente de notre expérience et de notre point de vue humain. Comme l’explique Penelope Smith dans son livre, la conscience de l’animal peut-être moins attaché à la forme physique que nous le sommes à notre corps humain. Par ailleurs combien d’entre nous confondons notre conscience et nos pensé à titre d’exemple?

En général, nous sommes peu conscient de la partie spirituelle de notre être. Nous avons fortement tendance à nous identifier à notre expérience matériel. Il en découle que pour nous la durée est souvent jugé plus importante que la qualité de notre expérience terrestre. Sur ce point, il semble que les animaux comprennent souvent mieux que nous qui ils sont et ce qu’ils sont durant leur incarnation dans un corps physique. Grâce à cette perception différente, ils sont parfois moins attachés que nous à la durée de leur vie matérielle et ils privilégient la qualité de l’expérience. Autrement dit, ils sont souvent plus conscient de leur continuité spirituelle et attachés aux liens invisibles qu’ils ont tissés avec leurs compagnons d’incarnation humains. Ils sont pour nous des enseignants dans ce domaine.

La peine que nous avons pour nos compagnons et animaux de compagnie est légitime, autant que les joies qu’ils nous procurent. Mais avant de leur prêter nos propres émotions, il faut se demander quel est leur point de vue de sur la situation. Il se pourrait que la durée ne soit pas leur premier critère pour juger la qualité de leur vie auprès de nous. En cela, je leur donne entièrement raison. Nos émotions sont les nôtres et c’est nous qui nous nous jugeons parfois sévèrement.

Site web

Vous pouvez contacter Lili-Anne Beaulac en visitant le site Centre Éden ici

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